jeudi, 01 janvier 2009

Nouvelle Année qui commence

Pour un temps de vœux

Bonne Année ! Bonne Santé ! j’ajoute : Bonne et sainte Année !
Que les jours, tels qu’ils viennent, ne nous fassent pas oublier ceux qui nous entourent, proches ou lointains. Et que notre Terre, avec le concours de chacun, devienne plus juste et plus humaine. Que chacun, à la place modeste où il se trouve, apporte sa pierre au grand édifice du bonheur à construire. Et que ceux qui ont un quelconque pouvoir soient capables d’apporter un peu plus et un peu mieux que ce qu’ils ont fait jusqu’à présent.

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mercredi, 31 décembre 2008

Dernier jour de l’année 2008

Pour un temps d’action de grâces

Au-delà des sentiments présents, regarder l’année écoulée et rendre grâces. On a perdu des amis, des siens nous ont quittés, on peut avoir regret pour beaucoup de choses ou d’événements, de personnes aussi. La crise économique en a déjà abattu certains. Mais ont grandi plus d’espérance, plus de bonté, plus de générosité, plus de vie. Sachons remercier et confier ce qui vient.

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dimanche, 28 décembre 2008

Sainte Famille

Pour un temps pour la grande famille

Beaucoup n’ont plus de famille. Beaucoup ont une famille qui cloche. Beaucoup désirent une famille vraie, bonne, qui console et qui aide. Mais une famille où aussi on apporte ce qu’on est, où la place de chacun est respectée. Mais la famille n’est pas forcément la famille de sang ; la famille peut être celle des frères et des sœurs donnés au centuple, quand on dispose son cœur à un « plus » être.

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samedi, 27 décembre 2008

Saint Jean, Apôtre et Evangéliste

Pour un temps de joie

Celui qui a médité sur le Verbe, l’a touché, l’a contemplé, l’a annoncé. C’est une joie que d’aimer ce Verbe car Il donne la Vie et sans Lui, rien n’est. Une conviction qui peu à peu a ouvert des univers intérieurs où nous sommes entrés. Il se donne à sentir plus qu’à voir. Il donne assurance car Il est tout. Je peux Lui dire « merci ».

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vendredi, 26 décembre 2008

Saint Etienne, premier martyr chrétien

Pour un temps de solidarité

Personne n’est à l’abri de la précarité. Dans le monde aujourd’hui et très près de nous aussi, un appel à ouvrir non seulement son cœur mais aussi son porte-monnaie pour partager. Il y aura toujours quelqu’un de plus nécessiteux que soi ! Et en ce temps de Noël, voici une occasion immense de remettre les horloges à l’heure. En prenant aussi quelques risques : la condition de la vérité du geste.

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jeudi, 25 décembre 2008

Noël, fête de l’humanité en chemin de Dieu

24/25 déc. 08 – Noël, fête de l’humanité en chemin de Dieucf. Is 9, 1-6 ;Lc 2,1-14 ;Jn 1,1-18 (jour)

1-         En cette nuit de Noël, bien sûr, toutes nos pensées vont au monde. Noël de paix, Noël de joie, Noël d’espérance. Chacun en ce soir (en ce jour) se ressent comme uni à un événement qui nous dépasse, par-delà l’espace, par-delà le temps. Ainsi, la manière de célébrer Noël a-t-il davantage attiré mon attention tous ces jours, à la faveur des différentes célébrations qui ont été vécues sur notre paroisse. Dans plusieurs églises, nous avons participé à des veillées de chants de Noël, organisées parfois avec des personnes qui ne baignent pas dans notre culture ecclésiale. Mais animées d’un désir de faire quelque chose au diapason d’une culture d’humanité. Oui, Noël n’est pas réservé aux chrétiens. On l’oublierait, que tout ce qui nous entoure ces jours, festivités, illuminations, repas, cadeaux et chocolats, nous le rappelle. En même temps, on a besoin de comprendre ce que ce signifie notre fête.
2-         Tout d’abord, la fête de Noël est entrée tardivement dans la mémoire chrétienne. On célébrait dans les traditions antiques le changement d’année, le solstice d’hiver, et ces moments étaient l’occasion de vœux et d’agapes. Les chrétiens vivaient, eux, le grand moment de leur foi à Pâques, fête de la Résurrection du Christ. Ce n’est que tardivement qu’on s’est intéressé à la naissance de Jésus et cette naissance était vue à travers le prisme pascal. Ce que Jésus vivait en sa Passion, en sa mort, en sa résurrection, il le vivait déjà au commencement, au cours de son enfance. C’est pourquoi, les récits de la naissance de Jésus ont une part dramatique. Rappelant l’extrême fragilité de la situation de l’homme, ballotté par les événements et les tribulations, la violence aussi, il s’en fallut de peu pour que la Vie soit perdue. Mais « la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas arrêtée ». C’est une expérience dont les évangiles se font les témoins du commencement à la fin. C’est pourquoi, ils veulent nous exprimer que le plan de salut de Dieu va s’inscrire dans l’histoire humaine, se faisant solidaire de tout ce qui accable l’humanité : l’exil et le rejet, vivre sans toit, être étranger, meurtri par les violences, la faiblesse, la pauvreté. Mais en même temps, Dieu va s’inscrire dans ce qui est de plus beau dans la vie des hommes : la simplicité, la joie, le partage, l’amour, la paix. Tout en portant ce qui accable, il va orienter toute sa vie en Jésus vers cette simplicité qui donne le bonheur. Et comment exprimer cette simplicité si ce n’est par la proximité avec des gens simples : Marie, Joseph, les bergers. La joie est celle des anges car le ciel et la terre sont soudain unifiés et donnent l’espérance que cette communion se réalisera à la fin de ces temps déjà inaugurés par la venue du Sauveur. Ainsi, tout l’événement de ce qui se nommera Noël est orienté vers la finale de l’histoire du salut, quand nous serons tout en un, quand l’humanité sauvée sera pleinement entrée dans la communion trinitaire. Et la mémoire de cet événement de la naissance de Jésus (nom qui veut dire « Dieu sauve ») n’est pas pour embellir des souvenirs d’enfance, mais pour nous porter vers la fin des temps, l’histoire achevée qui attend sa réalisation dans le cœur de l’humanité libre et libérée.
3-         Noël peut nous aider à changer notre regard sur le monde et les hommes :
Tout d’abord, en nous recentrant sur l’événement de Jésus, non pas le Jésus du passé mais celui du présent et de l’avenir. Il est venu mais il continue à venir et il reviendra achever toute l’Histoire. Seul compte sa Vie dans le présent du monde tourné vers demain.
Ensuite, en accueillant toutes les formes de convivialité des hommes d’aujourd’hui à l’occasion de cette fête de Noël, comme des attentes de celui qui comblera les cœurs.
Enfin, penser à tous ceux qui sont exclus du banquet : les victimes humaines de toutes sortes, guerres, famines, maladies incurables, crise économique et sociale. Agir aussi. A Bethléem il y a un peu plus de 2000 ans, ils n’étaient pas nombreux. Pourtant, ils ont soulevé le monde !
Demandons à l’Enfant de la crèche, de savoir toujours découvrir que l’humanité est en chemin, que nous sommes en chemin, et qu’il nous appartient, avec sa grâce, de connaître davantage l’amour dont il nous a aimés, et ainsi, être transfigurés par Lui et avec Lui, le Fils.

 

 

Noël

Chers amis

En ce matin de Noël, toutes mes pensées vous rejoignent, spécialement ceux qui sont dans la peine.

Alors que la Nuit se remplissait de nos chants dans nos églises (crèche vivante à Peyrat le Chateau, Veillée et messe à La Croisille sur Briance avec le groupe limousin Lau Escola du Mont Gargan, Veillé et messe de la Nuit à Eymoutiers avec chorale) nous étions très unis de coeur et de pensée.

Aujourd'hui, c'est Noël !

Je vous embrasse

Jean Michel Bortheirie

Messe du Jour de Noël à Chateauneuf la Foret

Pour un temps de fête

En ce jour de Noël, où les enfants ont ouvert leurs cadeaux, où les grandes personnes ont renoué un peu avec leur enfance, nos cœurs sont avec tous ceux qui de par le monde vivent ce jour dans la joie ou la peine. Une pensée spéciale pour les habitants du Tchad, du Mexique, des Philippines, du Burkina Faso, de Chine. Mais aussi pour tous les autres. La lumière de Bethléem rejoint chacune et chacun, sans en oublier aucun.

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mercredi, 24 décembre 2008

Veillée et Nuit de Noël à Peyrat le Château (crèche vivante), La Croisille sur Briance (avec l’Escola du Mont Gargan), Eymoutiers

Pour un temps où on sort des ténèbres

L’obscurité risquerait d’envahir le monde si on oubliait l’espérance. Même dans les circonstances les plus difficiles et les plus risquées, une lumière continue à luire, petite, faible mais lumière. Et les ténèbres ne l’ont pas englobée ou étouffée. C’est pourquoi, désormais, nous sommes témoins de cette lumière que rien ne pourra étouffer. Cette lumière est la paix au lieu de la guerre, le pain au lieu de la faim, la guérison au lieu de la souffrance, l’amour au lieu du désespoir. Il vient, Il est là, Il reviendra.

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mardi, 23 décembre 2008

Messes dans les Maison de retraite de Châteauneuf et Eymoutiers

Pour un temps où on donne un nom

On ne sait pas nommer les choses quand elles restent enfouies dans la conscience, quand on refuse d’ouvrir ce qu’on croit secret, quand on n’a pas confiance. Or, nommer toutes choses, c’est mettre une distance, grandir et laisser grandir. C’est aussi mesurer l’importance et la dignité de quelqu’un qui n’est pas soi. C’est une manière de ne pas posséder, de ne pas s’approprier, mais d’aimer.

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