« 2007-10 | Page d'accueil
| 2007-12 »
dimanche, 25 novembre 2007
Fête du Christ, Roi de l’Univers
34edim C – 25 nov 07 – Fête du Christ, Roi de l’Univers – cf. Sam 5,1-3 ; Col 1,12-20 ; Lc 23, 35-43
1- Quelles sont les revues les plus prisées ? celles qui décrivent la vie sentimentale des célébrités surtout les rois et les princes héritiers. Quels sont les personnages les plus en vogue ? ce sont ces self-made man devenus des magnats ou des « rois » dans leurs domaines respectifs (les medias, les industries, les banques). Quels sont les spectacles les plus enviés ? ceux qui mettent en jeu les têtes couronnées, et aussi, tous les rois de la débrouille. Spontanément, le rêve de la royauté nous habite quelque part, sous la forme du désir ou au contraire, du rejet. Et paradoxalement, c’est aussi une image de la royauté qui nous est présenté dans la fête d’aujourd’hui. Mais comment la Bible nous en parle t-elle ?
2- Au cours de la longue histoire du Peuple d’Israël, les tribus voulurent désigner parmi elles un chef qui serait leur roi, à l’image des autres rois de la région. Les prophètes les mirent en garde car les rois ne sont pas seulement pour représenter le peuple, ils sont aussi à les exploiter. Mais la force du pouvoir fut plus forte. Comme pour corriger les dérives, une autre façon de régner s’imposa. Le roi n’était qu’un représentant du véritable Roi d’Israël, Dieu. Le roi serait choisi par Dieu ; le roi serait humble, doux, comme un berger, comme est Dieu pour son peuple. Malheureusement, ce beau projet ne se réalisa pas longtemps et fut englouti dans les guerres et les déportations. Le règne des rois d’Israël dura environ 500 ans et à la naissance de Jésus, on ne trouvait plus que des roitelets comme Hérode, les vrais rois ayant disparu depuis bien longtemps.
Or, Jésus, comme Messie, comme personnage nouveau qui annonce le Royaume de Dieu, ne fera pas l’unanimité. Il passa parmi son peuple en faisant le bien, en suscitant chez chacun une nouvelle manière de vivre, puisant des ressources de vie qui guérissent et mettent debout. Mais surtout en laissant chacun libre de se situer par rapport à ce Royaume qu’il annonce. Dans cette liberté, il ne cherche jamais à convaincre, il ne cherche pas à imposer, il n’oblige personne à croire en lui. Simplement, il dispose chacun à le reconnaître dans son chemin propre, dans l’état où il se trouve alors, par une parole qui vienne du cœur et non des lèvres. Même sur la croix. Jésus, crucifié, mourant, pardonne à ceux qui lui font du mal alors que la plupart multiplient les insultes et les coups dérisoires. Seul un homme, malfrat de surcroît, crucifié lui aussi, le reconnaît. Le Roi s’est fait si proche, a été mis au rang des malfaiteurs, même le plus exclu est rejoint par Lui. En lui, n’importe qui est accueilli, aimé, sauvé. Ainsi, il est le véritable Roi, qui n’a besoin d’aucun attribut du pouvoir mais qui, par sa simple présence, rénove et sauve.
3- Qu’est-ce que ça veut dire pour nous aujourd’hui ?
Tout d’abord, regardons dans notre vie. Nous avons dans notre esprit bien des images qui nous viennent de l’enfance, de nos lectures, des films. Quelle image spontanément représente ce qui est au-dessus du nous ? Quelle représentation nous faisons-nous du Christ ? crainte ? indifférence ? puissance ? quel effet cela nous fait-il ? bon ? mauvais ? ou pas du tout d’effet ?
Ensuite, nous avons à nous convertir des images, car Dieu ne peut se représenter dans une image. Le seul moyen que nous ayons, c’est de nous tourner vers l’évangile. Lire l’évangile. Lire l’évangile à plusieurs. Ainsi, la personne de Jésus nous paraîtra réelle, proche, compatissante, libératrice.
Enfin, nous sommes sur un chemin. Et chacun a son chemin. A un tournant de sa vie, à 10 ans, à 20 ans, à 50 ans ou à 80 ans, nous pouvons être touchés par Jésus. Nous pouvons soudain, découvrir que nous étions sur une voie qui ne nourrit pas. Malgré les embûches et les oppositions, Il se présente à nous comme un Amour infini et alors, tout change. C’est un règne d’amour qui nous enveloppe.
Prions pour tous ceux qui cherchent un sens à leur vie, insatisfaits des images qu’on leur offre. Qu’ils puissent trouver sur leur chemin des personnes qui les ouvrent à la vraie Vie.
11:00 Publié dans Homélies | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Semaine du 19 au 25 novembre 2007
10:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 11 novembre 2007
Quelle vie après la mort ?
32e dim C – 11 novembre 07 – « quelle vie après la mort ? »cf. 2M7,1-14 ; 2Thess2 ; Lc 20,27-38
1- « Si personne ne revient de là-haut, me dit l’un, c’est qu’on y est bien ! » « on n’est pas venu nous dire qu’il y avait quelque chose ! dit un autre, sinon, on aurait su qu’il y a de la vie après ! » Tandis que d’autres affirment qu’ils entrent en communication avec les trépassés, qui de nous ne se pose des questions sur l’après la mort ? Aucune expression ne peut calmer des questions fondamentales telles que « où sont-ils, ceux qui nous ont quitté ? ». L’inquiétude saisit chacun, dès lors qu’il faut poser la question de l’ultime.
Dans l’Antiquité, les Egyptiens avaient résolu la question avec la croyance en l’immortalité d’Osiris à laquelle tous pouvaient accéder. Aujourd’hui encore, les relations entre vivants et morts sont un problème culturel majeur qu’on vit peut-être davantage avec la Toussaint, le jour des morts, et aussi un jour de mémoire comme aujourd’hui, 11 novembre.
Mais sans faire une étude de tout ceci (on continue à écrire des livres sur le sujet), peut-on regarder ce que nous en dit précisément la Bible ?
2- Il ne faut pas imaginer que tous les hommes de la Bible croyaient en la résurrection. On en connaissait 2 par contre, qui, au lieu de mourir, avaient été emportés dans les cieux : Enoch et le prophète Elie, qui devait revenir annoncer la fin. Ce n’est que tardivement qu’on commencera à croire et même du temps de Jésus, les Sadducéens n’y croyaient pas. Et c’est de manière très originale que les premiers chrétiens qui avaient fait l’expérience de la résurrection du Christ parlaient de la résurrection. Il ne faut pas penser que c’était facile : pas plus facile qu’aujourd’hui ! les Grecs croyaient en l’immortalité de l’âme mais la résurrection, non. D’ailleurs, ni les Apôtres, ni Jésus ne parlent de ce que le corps que nous avons ressuscite. Ils parlent et communiquent simplement une expérience. Notre corps est en effet notre présence au monde et aux autres. Il est à la fois fruit et instrument de toute relation. Relation à la nature qui nous fait naître et nous nourrit par l’eau, l’air, la végétation. Relation avec les autres hommes, car nous ne communiquons avec eux que par nos sens corporels. Jésus ressuscité utilise ce corps de relation. Mais il fait aussi entrer dans un monde nouveau. Quand la Bible nous parle de cieux nouveaux et de terre nouvelle, n’ayant aucune expérience de cette nouveauté, nous ne pouvons en dire grand-chose. Tout au plus un univers où les grands conflits qui nous détruisent auront disparu : conflits de l’homme avec la nature, du masculin et du féminin, de l’homme avec son semblable. Jésus introduit chacun dans ce monde pacifié à sa racine. Il propose d’entrer dans son corps vivant ; par son Esprit largement répandu, il fait entrer chacun dans sa résurrection. Ainsi, ce ne sont pas les corps qui ressuscitent, mais chaque personne est suscitée par le Christ et par Lui, il participe à sa divinité, pleinement, en ce qu’Il est et pour toujours.
3-qu’est-ce que ça veut dire pour nous aujourd’hui ? Tout d’abord, la foi qui nous habite n’est pas une simple croyance. Les croyances appartiennent aux religions, mais la foi appartient au Christ ! Ainsi, tout homme peut se laisser habiter par le Christ, même s’il ne le connaît pas ou qu’il ne le connaîtra jamais. Or le Christ est vivant, c’est l’expérience des apôtres que nous avons reçue. Et sa vie se communique à tous les êtres qui veulent s’associer à lui. Ensuite, si le Christ nous donne la foi, qui est sa vie, qui est une confiance en sa vie, on n’a plus peur. Ni des obstacles qu’on rencontre, ni des adversités, ni même de la mort. Car en Lui, tout cela est vaincu. C’est une expérience profonde que nous faisons personnellement. Enfin, cette foi en la résurrection ne pourra jamais être partagée par tous. Quelques uns seuls peuvent témoigner par leur manière de vivre, par leur manière d’habiter le monde, par leur mode relationnel que ce qu’on espère par delà la limite de la mort commence déjà ici-bas, et qu’on le prépare dans la prière. Prions pour que la lumière de résurrection nous touche, nous irradie, que nous puissions la transmettre par notre espérance et notre goût de vivre avec tous. Ainsi, la prière devient vraie, rejoint le cœur de chacun, elle rejoint le cœur vivant de Dieu.
11:00 Publié dans Homélies | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Semaine du 05 au 11 novembre 2007
10:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 07 novembre 2007
Informations paroissiales
La Collecte Nationale constitue la source essentielle des dons et favorise le recrutement de nouveaux bénévoles qui, par l'accueil, l'accompagnement et la mise à disposition de divers services, remplissent la mission du Secours Catholique.
00:05 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 04 novembre 2007
Je viens chez toi
31e dim C – 4 novembre 2007 – « Je viens chez toi » cf. Sg 11,23-12,2 ; 2Tess 1,11-2,2 ; Lc 19,1-10
1- Un groupe de personnes sont au travail. Il est midi passé. Quelqu’un passe là et leur dit : « Venez ! je vous invite à l’apéritif, pour fêter l’arrivée de un tel qui est venu dans notre région pour trois ans ». Une demie-heure après, le groupe est au complet à l’apéro qui est assez copieux, il est vrai, et à 14h00, ils repartent rejoindre leur travail, enchantés de ce moment passé ensemble. La personne qui était l’occasion de cette rencontre imprévue est étonnée de ce que cela se vive si simplement : on passe, on appelle, on vient, on partage, on repart. Ainsi, pas de préambule, pas de plan déterminé, simplement, se disposer dans l’instant et tirer profit de la rencontre impromptue. Dans la Bible, il en est de même avec le Seigneur et c’est ce que nous voyons dans les textes d’aujourd’hui.
2- Le Livre de la Sagesse, un livre grec parmi les plus récents de l’Ancien Testament, réécrit l’histoire d’Israël de manière synthétique : Dieu a voulu converser avec les hommes, il a essayé à de nombreuses reprises cette proximité. Finalement, l’homme s’est rendu compte de la prévenance de Dieu, de sa manière si aimante et pardonnante, qu’il ne peut que louer sa sagesse et ses œuvres et se mettre quelque peu au diapason de ses oeuvres. Ce qui s’est produit dans l’histoire, se produit à nouveau et au présent dans la vie des hommes.
Ainsi, un homme est venu, Jésus. Il a passé parmi les hommes en faisant le bien. Et cette attitude l’a conduit à des pratiques peu ordinaires. Car c’était un homme libre : libre de son temps, de ses relations, des convenances, en particulier religieuses. En faisant ainsi, il s’adjoint des compagnons, sans leur dire quoi faire, mais en suscitant en eux la même liberté. Il accueille aussi sur son chemin des hommes de toutes sortes. Ainsi, Zachée. Cet homme craint et peu apprécié, qui n’avait pas rang honorable, même s’il avait beaucoup d’argent. Il cherchait à voir Jésus. Sa quête lui fait espérer quelque chose de nouveau dans sa vie. Mais c’est Jésus qui le voit perché sur un arbre. Jésus, qui est en route vers Jérusalem, change son programme. Il décide dans l’instant de demeurer chez Zachée. Celui-ci, spontanément, accepte. Il redevient un petit homme mais il s’en fiche. La liberté de Jésus passe en lui. En accueillant son Seigneur, sa vie en est changée ; et concrètement, il se débarrasse de son encombrante fortune pour la redistribuer aux floués et aux indigents.
Les rencontres de l’Evangile sont ainsi : non préméditées, parce qu’ils sont tout entier dans le moment de la rencontre. Ainsi, Jésus, pleinement dans sa parole et sa pensée, est libre de son « programme pastoral ». Zachée, pleinement dans sa quête et ajusté à ce qu’il est, petit de taille, mais un cœur ouvert. L’un et l’autre vont transformer le rapport qui existait entre Dieu et les hommes pécheurs. L’ « être bon » de Jésus passe à son hôte. Ainsi, la transformation se fait presque spontanément. Et c’est le salut qui baigne cette maison.
3- Cela peut-il avoir un sens pour nous aujourd’hui ?
Tout d’abord, la certitude que le Seigneur passe. Mais nos préoccupations, nos soucis, nos recherches de nous-mêmes plutôt que l’amour des autres, nous empêchent de chercher à voir Jésus en nos vies. Et tous les prétextes sont bons pour cela. Ainsi, Jésus passe-t-il à côté de nos vies sans même que nous l’ayons remarqué. Et nous restons inconsciemment avec un désir inassouvi. Comment sentir du fond du cœur la trace d’un passage ?
Ensuite, c’est dans la liberté qu’on peut rencontrer le Seigneur parce qu’il vient chez nous. Avec cette liberté seule, on peut le reconnaître, et même changer du tout au tout. Encore faut-il vouloir cette liberté intérieure. Cela suppose qu’on soit libéré dans l’esprit.
Enfin, une attention. Attention aux autres et finalement à Dieu. Cette attention qui est une marque de liberté intérieure pourrait nous aider à trouver le vrai chemin, celui qui nous convient. Finalement, le chemin du bonheur avec le Christ comme compagnon. C’est le salut.
Prions pour tous ceux qui cherchent à se libérer de tout le matériel qui les encombrent. Et pour nous-mêmes, que nous apprenions la manière de Jésus, en ses rencontres et ses chemins.
11:00 Publié dans Homélies | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Semaine du 29 octobre au 04 novembre 2007
10:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 01 novembre 2007
Toussaint (2)
1er novembre 07 –Toussaint– Fête de tous les saints–cf. Ap 7, 2…14 ; 1Jn 3,1-3 ;Mt 5,1-12
A l’arrivée de l’automne, nous avons le bonheur de nous rassembler pour une mémoire : la mémoire de ceux et celles qui nous ont quitté physiquement mais qui demeurent proches de nous, de notre esprit, de notre cœur. Même si ce n’est pas à l’église, ce peut être au cimetière, près d’une urne, ou tout simplement à la maison, là où l’être cher vivait et où demeure une part de lui. Cette mémoire n’est pas seulement un souvenir ; pour les croyants que nous sommes, la mémoire nous porte vers un au-delà, vers un à-venir qui est la vie spirituelle. Rien ne peut nous détacher de cette vie spirituelle qui nous fait déjà membres les uns des autres par le Christ et qui nous unit pour toujours à ceux que nous aimons et qui nous aiment.
La fête de la Toussaint nous invite bien sûr à nous tourner vers tous ceux qui sont déjà dans la plénitude de Dieu, qui participent à la joie divine. Ils sont "saints" dans l'éternité. Mais cette fête nous invite aussi à nous demander comment, dès ici-bas, nous pouvons "devenir saints". Est-ce difficile de devenir « saints » ? A condition de comprendre ce que veut dire ce mot, ce n'est pas si difficile! L’ambition n’est pas pour chacun de nous d’être un jour vénéré sur des autels ! ainsi, pour devenir saint, pas besoin, pour cela, d'être "parfait"! Certes, nous sommes tous pécheurs, mais est-ce si grave? C'est Dieu lui-même qui nous communique sa sainteté ; c'est lui qui vient à nous et qui, dans son amour, nous rend aimant. Voila donc le propre du saint: accueillir pleinement la vie aimante de Dieu en soi, en vivre et la communiquer. La sainteté n'est donc pas le fruit d'un effort, mais c'est un don!
Cela nous met dans une perspective de vie chrétienne heureuse et ouverte. Et les premiers mots des Béatitudes que nous venons d’écouter, ce discours de Jésus placé par l’évangile de Matthieu au début de l’enseignement sur la montagne, au chapitre 5, ces Béatitudes nous disent l’essentiel de cette vie sainte à découvrir, à accueillir et à vivre à la suite de Jésus. « Heureux les pauvres de cœur car le Royaume de Dieu est à eux ».
Assertion étrange en notre monde où au contraire, on nous propose comme idéal la richesse, l’accumulation des biens et l’espoir de la fin de la pauvreté ! de quelle pauvreté s’agit-il dans l’évangile ? pauvreté matérielle ? pauvreté spirituelle ? l’évangile nous parle de pauvreté du cœur ! dans la représentation antique de l’humain, le cœur était le siège des sentiments, des désirs, là où se prennent les décisions vitales. Et c’est à cette profondeur de l’être que l’évangile s’adresse.
En déclarant que les pauvres sont heureux, Jésus se place au cœur du royaume de l'amour. Là est le royaume de Dieu. Il ne dit pas qu'il faut être malheureux, malade, angoissé... Il avertit l'homme : celui qui possède beaucoup, qu’il lui manquera l'essentiel. Celui qui est riche, qu’il peut être pauvre de l'unique nécessaire et celui qui est pauvre, qu’il peut être riche du vrai bonheur. Le bonheur de recevoir, le bonheur de compter réellement sur Dieu, le bonheur d'expérimenter la présence réelle de Dieu au sein de la pauvreté, d’éprouver la joie au cœur du manque, de sentir le goût de vivre et d'aimer au milieu des difficultés de la vie.
Un pauvre de cœur est un cœur ouvert, un cœur qui ne se bloque pas dans ses certitudes, un cœur qui accueille quiconque, un cœur qui ne se met pas en valeur, un cœur qui n’aime pas l’Argent, un cœur qui est libre, un cœur qui aime la vérité, un cœur qui est simple et confiant comme un enfant.
En prenant le chemin de cette pauvreté du cœur, et pas besoin d’être croyant pour cela ! alors, on trouvera le vrai bonheur. Ce bonheur c’est simplement accueillir la sainteté de Dieu, même sans le connaître. Dans la persévérance et la profondeur, il fait de nous un chemin d’espérance pour nos frères. Un vrai chemin de sainteté.
Que Dieu nous fasse toujours la grâce de l’accueillir dans notre cœur. Amen.
11:00 Publié dans Homélies | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Toussaint (1)
10:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


