« 2006-08 | Page d'accueil
| 2006-10 »
dimanche, 24 septembre 2006
Comment être le premier
25° dim B
Comment être le premier - cf. Sagesse 2 ;Jc 3 ; Mc 9
1- Nous sommes habités par de grands désirs. Le cœur de l’homme dès sa tendre enfance, imagine ce qui pourrait combler ses attentes les plus fortes. On ne donnera pas pour autant à l’enfant tout ce qu’il veut. Mais je suis frappé par la place de l’enfant dans les jeunes familles autour de nous. Il vient tard, il a été le plus souvent choisi, on le considère comme une personnalité qu’on respecte, qu’on choye, d’autant plus que les parents, chargés de travail, ont peu de temps à lui consacrer. Quelquefois, c’est l’enfant-roi. Je le vois dans quelques familles, il est presque seul : pas de frères ou sœurs, pas de cousins, entouré d’adultes. J’avais une expérience inverse en Afrique où les enfants nombreux, ont surtout une vie entre eux, que ce soit à la maison ou dans le voisinage. Un peu comme me racontent les personnes plus âgées de notre canton, quand elles étaient petites. La place de l’enfant a changé. Mais l’accueil de l’enfant et ceux qui lui ressemblent ? Aujourd’hui, les textes nous en disent quelque chose.
2- La Bible a toujours pris le parti des faibles. Et qui n’est pas faible ? Tous sont faibles sauf ceux qui se montrent arrogants ou prétentieux, sauf ceux qui se sentant protégés par la naissance ou la fortune s’arrangent pour ne pas être dérangés par la vie. Or celui qui veut suivre les pas de Dieu, sera bousculé, parfois mis de côté, méprisé et bien davantage. C’est le message du Livre de la Sagesse. Qui comprend cela ne sera pas surpris d’entrer dans un chemin où il ne sera pas à la première place selon les vues du monde. Mais plutôt à la dernière. Pas en théorie mais réellement par les actes posés. C’est d’abord l’expérience de Jésus dans l’évangile. Sachant qu’il affrontera le drame du rejet absolu et ne cachant pas sa destinée à ses amis, comment réagissent – ils ? Contre toute attente, ils essaient de se positionner chacun au mieux pour prendre la place vacante ! Ils se mettent à se comparer comme font parfois des enfants "je suis le plus grand !". Mais cette comparaison n’est pas fructueuse. Elle engendre jalousie et rivalités. Et finalement, la mort du groupe. Toute autre est la proposition de Jésus. Montrer le chemin que lui a toujours pris et dont il n’a jamais dévié. Lui, le grand, devient volontairement et réellement le petit. Le petit ne menace personne, il est sans défense. Au contraire, quiconque peut trouver auprès de lui simplicité, fraicheur et tendresse. Les valeurs du Royaume auxquelles il s’identifie. Accueillir un petit, un enfant qui en ces temps-là avait valeur négligeable, c’est faire une démarche de simplicité. C’est renverser les valeurs dominantes et dominatrices. C’est prendre un chemin de réforme intérieure, où mutuellement, on s’accueille et on s’estime, comme dit St Paul, considérant les autres supérieurs à soi. Ainsi, la pérennité du groupe parce que celui qui est au centre ce n’est pas l’un ou l’autre mais le petit qui représente le Père des Cieux.
3- Qu’est-ce que ça veut dire pour nous aujourd’hui ?
Tout d’abord, des siècles de message chrétien n’ont pas forcément imprégné les consciences pour mettre en valeur le petit. Souvent, des rivalités pour être à la bonne place. Le choix du faible est à reprendre en permanence, en engageant sa liberté. Mais en l’enrobant d’amour.
Ensuite, si on se considère en accord pour cela, on est souvent loin des paroles aux actes. Puis-je être attentif à un point, m’engager à une chose et m’y tenir. Non pas demain mais aujourd’hui. Pour un étranger, pour un moins que rien, quelqu’un qu’on ne considère pas … De sorte que cet appel de Jésus s’inscrive en moi, dans ma vie.
Enfin, notre communauté paroissiale, interpellée elle aussi sur le témoignage qu’elle donne en ses membres, peut-elle s’engager en vérité en faisant place au faible, au petit, à l’étranger disposant pour chacun des attitudes de respect et d’amour qui donnent envie d’en faire partie ?
4- Prions pour que notre communauté paroissiale donne envie aux gens d’en faire partie, que dans notre comportement, notre manière d’accueillir, notre simplicité soit ouverte aux autres, quoi qu’il en coûte et que le centre soit vraiment le Christ, crucifié, mais vivant.
11:00 Publié dans Homélies | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Semaine du 18 au 24 septembre
10:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 17 septembre 2006
Comment nommer Celui qui vit en nous ?
24ième dim B
Comment nommer Celui qui vit en nous ? -cf. Is 50 ;Jc 2 ;Mc 8, 27-35
1- Un enfant qui fait du caté a demandé à sa maman. « Les dinosaures, je crois qu’ils ont existé, puisqu’on a trouvé des traces de leurs os ; mais, Jésus, pour lui, où sont les traces de ses os ? en a t-on trouvé quelque part ? » La maman qui ne s’attendait pas à cette question de son enfant, n’a pas su répondre sur le coup. Et même, à la réflexion, elle n’est pas très assurée. Je ne sais pas ce que vous pourriez répondre ! pour ma part, je répondrais à cet enfant, « tu vois, Jésus, on n’a pas trouvé de traces de ses os et on n’en trouvera jamais. Parce que ses os comme sa chair ne sont pas restés dans le tombeau où on l’avait mis après sa mort. Il en est sorti vivant et il est aujourd’hui vivant dans le cœur de ceux qui croient en lui. Tandis que les dinosaures ont disparu à tout jamais, lui, il est vivant pour toujours. » Mais comment peut-on en être sûr ? C’est un genre de réponse que nous suggèrent les textes d’aujourd’hui.
2- Comment reconnaître sous un aspect très humble et très simple celui qu’on peut désigner comme le plus grand possible : Dieu. Nécessité d’une grande méditation, fruit d’une révolution intérieure, tant de la pensée que du cœur. En somme une conversion. Dans la Bible, le prophète Isaïe (son livre contient 66 chapitres) présente sous la figure d’un serviteur souffrant, quelqu’un qui a une confiance inébranlable en celui qui habite à ses côtés, Dieu. Est-il complètement sûr de cela ? en tout cas il vit à fond cette confiance. Un saut encore plus grand est proposé dans l’évangile quant au questionnement de Jésus à Césarée de Philippe. Les disciples ont marché de longs mois avec ce compagnon venu du village de Nazareth. Ils ont été avec lui, témoins de la foi qui met debout, qui guérit et qui sauve. Ils ont bien vu qu’il n’est ni un prédicateur ordinaire ni un thaumaturge comme ceux qu’on voyait en ces temps. Il est comme eux et en même temps différent. Il peut être apparenté aux prophètes dont on connaissait les récits dans les Ecritures. Il fait penser à Jean-Baptiste. C’est bien un homme mais est-il seulement un homme. Pas un sur-homme puisqu’il est plus qu’ordinaire. Alors quoi ? c’est Pierre qui sort un mot qui n’était jamais venu à une conscience pour le désigner. Et en même temps il prend conscience de l’énormité de la chose. Il l’appelle « Messie » c’est à dire Dieu en personne. Enormité déjà d’avoir prononcé du fond de son cœur le mot ; énormité car il n’accepte pas le contenu qu’en donne Jésus : ce « Dieu en personne » sera détruit et broyé par la méchanceté des hommes qui ne l’auront pas supporté dans cette forme. Et si on veut être impliqué dans sa manière d’être et de faire, en somme être son disciple, il n’y a pas d’autre voie : cesser de penser à soi-même et le suivre jusqu’au bout quoi qu’il en coûte. Cela advient parce qu’on a partagé longuement un compagnonnage avec des personnes qui ont fait l’expérience du ressuscité ; ainsi, on devient capable à son tour, de Le nommer.
3- Qu’est-ce que ça veut dire pour nous ?
Tout d’abord, c’est le questionnement de l’autre, des autres, qui me permet de progresser dans ma représentation de l’absolu, de l’au-delà, dans ma compréhension intérieure du mystère qui m’habite. Donc, on ne doit jamais craindre l’autre. Il me fait avancer.
Ensuite, qui est-il vraiment pour moi ce Jésus dont on parle : un homme ou plus qu’un homme. Oui, un humain jusqu’au bout des ongles. Qui nous connaît parfaitement. Dont nous ne pouvons avoir que confiance. Mais aussi quelqu’un qui me montre un chemin. De vie. Par delà tous les obstacles et toutes les épreuves. Il les a toutes traversées.
Enfin, ce qu’il a fait avant, il le fait aujourd’hui. Et pour cela, il a besoin de nouveaux compagnons. Est-ce que j’accepterai d’en être ? ici et maintenant ? non pour un quelconque besoin, mais par amour. On peut le désigner ainsi : source de la vie, source de l’amour.
4- Prions pour tous ceux qui sont dans l’incapacité de désigner quoi que ce soit de l’ordre du divin. Et pour tous ceux qui choisissent de devenir compagnon de cette source d’humanité.
11:00 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Semaine du 11 au 17 septembre
10:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 10 septembre 2006
Ouvre-toi ! Ouvrons-nous !
23°dim B
Ouvre-toi ! Ouvrons-nous ! cf. Isaïe 35, 4-7 ; Jc 2 ; Mc 7, 31-37
1- C’est parfois de manière inattendue que j’éprouve chez les personnes, dans les maisons, des récits qui disent un émerveillement, une ouverture qui m’émeut. Tel couple retraité venu d’une autre région et installé là depuis 10 ans, me raconte la beauté des lieux dans un village de notre canton, comment les gens sont gentils, accueillants et serviables. Leurs yeux voient ce que d’autres ne voyaient pas ! J’entends aussi, à partir d’une situation complétement bloquée (parce que l’église n’avait pas répondu exactement à leur espoir), des personnes entrer dans un chemin de nouvelle compréhension, à travers une longue écoute de leur désir profond. Je vois aussi, et c’est douloureux, des personnes engagées qui sont fatiguées et qui, de dépit, se ferment à l’appel de leur entourage. Voir ce qu’on ne voyait pas ; entendre ce qu’on ne soupçonnait pas, n’est-ce pas le résultat d’une révolution intérieure qu’on n’a pas forcément cherchée mais qui vient comme par grâce parce que le cœur s’est ouvert à autre chose que son « soi-même ». Cela me fait penser aux textes de ce jour.
2- Voir ce qu’on ne voit pas c’est le sens de la parole de la Bible selon le prophète Isaïe. Proclamée pendant une période troublée (au 6ième siècle avant notre ère), à une population qui a perdu courage depuis longtemps et qui ne sait qui donnera une réponse à sa quête vitale. C’est une promesse de l’action du Seigneur : relever ceux qui sont tombés et les restaurer dans leur dignité pour toujours. Cela prend du temps, certes. Mais ce qui est à tenir, c’est : tenir et s’ouvrir. S’ouvrir pour accueillir ce qui donne le bonheur et qu’on n’imaginait pas. Dans l’évangile, merveilleux moment d’une re-naissance qui se vit à l’écart, comme en secret, avec un sourd-muet ouvert. Les choses essentielles se vivent en secret. Alors qu’on est dans un cadre et un contexte de liberté et d’ouverture (pensez, une géographie hors des carcans culturels et religieux des juifs de ce temps), dans les territoires grecs et phéniciens ouverts sur le monde, en plein air, Jésus va littéralement s’impliquer (doigts dans les oreilles, salive sur la langue) comme si symboliquement il voulait signifier que Dieu ne faisait pas autrement que de se méler jusqu’au bout, à la pâte humaine. Il se mèle, c’est qu’il se risque, quitte à échouer si celui d’en face, n’est pas ajusté dans son cœur. Oui, Dieu peut échouer si nous nous fermons. Risque de l’incarnation que peu comprennent. Don aussi de la rédemption que peu acceptent. Ouvert, le sourd-muet, est capable et de retrouver sa dignité d’homme et de reconnaître la source de ses bienfaits. Il est remis dans le jeu des relations humaines, capable alors d’indiquer un chemin d’ouverture et de construire avec d’autres une communauté de sauvés. Où tous, petits et grands vivent et s’acceptent dans une authentique égalité : être privilégié d’avoir été choisi pour faire l’expérience de l’ouverture et de l’amour.
3- Qu’est-ce que ça veut dire pour nous aujourd’hui ?
Tout d’abord, reconnaître nos surdités et nos langues bloquées. En somme, reconnaître qu’a bien des égards, nous sommes fermés, enfermés, même. Fermés dans nos certitudes. Quelquefois nos habitudes. Parce qu’on croit avoir raison, parce qu’on est découragé.
Ensuite, de manière très inattendu, il vient à nous celui qui nous sauve, qui nous débloque, qui nous guérit le cœur. Pourvu que nous croyions que c’est possible qu’on soit guéri. Pour croire en la présence de vie. Et que la vie est forte, toujours forte.
Enfin, dans cette expérience d’ouverture, il y a des épreuves ; il y a aussi des grâces. Savoir, en communauté, avec des frères et des sœurs, exprimer ce que nous avons traversé ; demander, s’il le faut, pardon, parce qu’on découvre qu’on était en mauvaise posture ; parce que j’ai entendu « ouvre-toi », je peux dire « ouvrons-nous ». Et le monde s’en trouve mieux.
4- Demandons dans une fervente prière, la juste compréhension de cette parole « ouvre-toi » et risquons-nous davantage dans cette aventure d’ouverture que Jésus offre à tous.
11:00 Publié dans Homélies | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Semaine du 04 au 10 septembre 2006
Chers amis ,
La semaine, de rentrée pour la plupart des parents et élèves, s'est déroulée sous un bon climat : j'aime le soleil quand il chauffe (ça me rappelle le beau temps en Afrique).
Vsites dans les maisons du bourg de Sussac, rencontre du maire.
Ce weekend, journées africaines : animation de la messe par les chorales africaines de Limoges, repas et animations dans les jardins de la maison paroissiale.
On pense toujours à Koumogo, grâce à l'association "Appel Essonne" qui continue le soutien des gens là-bas.
Bonne semaine
Jean-Michel
10:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 03 septembre 2006
Qu’est-ce qui habite notre intérieur ?
22° Dim B
Qu’est-ce qui habite notre intérieur ? –cf. Dt 4 ; Jc 1 ; Mc 7, 1-2
1- Telle personne rencontrée se présente comme quelqu’un de bien et on a envie de lui faire confiance. Mais à la faveur d’un moment d’approche plus longue, on se rend compte qu’elle est habitée par exemple, de mauvaise éducation et finalement, on n’a plus envie de la fréquenter. Telle autre, n’était pas très attirante au prime abord et pourtant, au delà de sa timidité, elle se révèle comme une personne de grand cœur. Et plus précisément, elle a une vie assez unifiée, c’est à dire, elle ne parle pas à tort et à travers. On dirait qu’elle ne mélange pas le oui et le non. Elle n’a pas de prétention, elle fait attention aux autres, elle ne paraît pas égoïste. C’est une personne, quand elle vient à l’église, qui va accueillir simplement les autres, surtout ceux qui n’ont pas l’habitude de venir. Je la sens comme une missionnaire, comme si, par sa discrétion, elle avait réussi à expulser de son cœur les sortes d’impuretés qui bloquent la communication avec les autres. Cela m’a fait penser aux textes d’aujourd’hui qui nous invitent fortement à approfondir ce qui habite notre intérieur.
2- A première vue, les textes nous parlent de commandements à suivre. Dans le Deutéronome, qui est une réécriture biblique de la Loi, méditée et réinterprétée tout au long de l’histoire du peuple de Dieu, Moïse invite à prendre la Loi comme un don de Dieu, don qui garantit une vie paisible sous le regard du Seigneur. Si elle est bien acceptée et suivie avec amour, elle apporte le bonheur et même les nations païennes en sont subjuguées. Mais si cette Loi n’est pas bien comprise, elle est alors perçue comme quelque chose qui étrangle et non comme ce qui libère. C’est ce que nous révèle l’évangile à propos d’un débat sur le pur et l’impur entre Jésus et les pharisiens. Est « pur » ce qui n’est pas altéré ou mélangé, comme on dit pur sucre, pur beurre, vin pur ; est « impur » ce qui est partagé comme le oui/non, le oui/mais. Or, rien de ce qui vient à l’homme de l’extérieur ne peut le rendre « impur », c’est-à-dire l’empêcher de marcher vers l’achèvement de sa création à l’image de Dieu. Des pratiques rituelles extérieures ne suffisent bien évidemment pas pour vivre avec un cœur pur. L’essentiel, c’est de vivre dans l’amour, avec un cœur d’amour. Qui n’est pas une facilité. Le cœur peut être partagé, l’amour peut être perverti, il peut y avoir conflit entre ce qui est de Dieu et ce qui n’est pas de lui : i.e.,les idoles (culte de l’argent, du sexe, de la volonté de dominer etc.). Il va de soi que ces espèces d’idoles peuvent nous agresser de l’extérieur avec beaucoup de violence. Elles peuvent nous faire mal. Mais en aucun moment elles ne peuvent nous dominer, dès lors que notre cœur n’en est pas contaminé. C’est quand il choisit des conduites qui vont à l’encontre de l’amour, que l’homme devient « impur », ou quand il y a en lui un écart entre le dire et le faire, entre la parole et l’acte. Et cela vient bien de l’intérieur. Par exemple si on refuse de pardonner ou qu’on se venge, quand on va colporter des mauvaises paroles sur quelqu’un, c’est « l’impur » qui prend en nous la place et qui parle.
3- En ce cas, que nous faut-il faire ?
Tout d’abord, ne jamais considérer qu’on est des gens « purs », sans tâches, sans mélange. La première condition du progrès spirituel est de reconnaître qu’on est parfois habité de forces négatives. Qui peuvent faire du mal. Du dedans, parfois, on devient « impur ».
Ensuite, commencer à maîtriser avec la grâce d’amour que donne le Christ, son langage, ses mots, ses actes, être plus attentif aux autres. Et ainsi connaître de l’intérieur la Loi d’amour.
Enfin, se relier à des frères et des sœurs, construire avec eux une communauté d’amour qui soit un signe missionnaire de l’amour vrai, au milieu d’un monde au cœur partagé.
4- Demandons dans notre prière au Seigneur qu’il nous enseigne, que sa Loi d’amour nous habite davantage et qu’ainsi, on puisse donner au monde un témoignage de vérité.
11:00 Publié dans Homélies | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Semaine du 28 août au 03 septembre
Chers amis,
Nous sommes revenus de notre marche de 9 jours (200 km) dont vous pourrez trouver un résumé ici marche_rocamadour.pdf
Les photos pourront être vues très bientôt sur : http://perso.wanadoo.fr/dric/steanne
Depuis le 1er septembre, je me retrouve à assurer un canton supplémentaire (Châteauneuf-la-Forêt).
Bonne rentrée !
Je vous embrasse
Jean-Michel Bortheirie
10:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

